Le jeûne et la pratique sportive, est-ce compatible ?

Le jeûne et a pratique sportive, est-ce compatible ?

Non surtout pas ! En voici les raisons


1- Un risque de déshydratation aiguë ou chronique.

L’entrainement provoque une perte hydrique corporelle mal compensée à l’effort malgré un apport d’eau optimal. Ne pas boire, et ne pas avoir d’apport en fruits et légumes (aliments riches en eau) entraîne donc le sportif à un état de déshydratation aiguë. Elle devient vite chronique en raison de la durée du jeun.
Quelque soit la durée du jeun un manque d’apport hydrique engendre une baisse inéluctable de la performance et une prédisposition aux douleurs musculaires et tendineuses, à savoir les contractures, tendinites…

 

2- Un risque de fonte musculaire.

Le déficit énergétique généré par le jeun engendre partiellement une dégradation protéique. Le muscle devient alors le substrat énergétique, une contradiction évidente en vue de performance sportive. La vitesse de renouvellement des protéines est sensible aux variations des apports protéiques, de ce fait elle diminue.
Les vitamines B6, B12, C et E qui interfèrent dans la synthèse des protéines ne jouent plus leurs rôles efficacement.

 

3- Des risques de blessures accrues.

Le manque d’apport nutritif lorsque l’on pratique le jeun engendre des déficits en vitamines, minéraux et nutriments, ce qui constitue inévitablement un obstacle à la performance pendant cette période. Le mieux pour pratiquer le jeun est de le faire au début du printemps, et pour les sportifs sur une période de repos.
Enlever progressivement chaque famille d'aliments jusqu'à atteindre le vrai jeun, qui durera trois à cinq jours. Ensuite réintroduire progressivement les aliments

 

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